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Le lobbying

par arrouchi hassan

arrouchihassan@gmail.com

Une lecture de l’article “le lobbying” de François-Bernard HUYGHE

la biographie de François-Bernard HUYGHE comme elle extraite de son site [1]et présentée par lui-même :

Il est  Docteur d’État en Sciences Politiques, il est habilité à diriger des recherches en Sciences de l’Information et Communication ,il intervient comme formateur et consultant ;il a écrit :

  • Les armes non létales ;
  • ADN et enquêtes criminelles ;
  • Comprendre le pouvoir stratégique des médias ;
  • Quatrième guerre mondiale Faire mourir et faire croire ;
  • L’ennemi à l’ère numérique ;
  • L’information, c’est la guerre ;
  • Les experts ou l’art de se tromper de Jules Verne à Bill Gates ;
  • La langue de coton ;
    La soft-idéologie .

Son article évoque la notion de lobbying en présentant  l’échec de la France face au Royaume-Uni dans l’affaire des jeux olympiques de 2012.selon lui, cet échec est dû au fait que la France est suffisamment faible par rapport à son rival en terme du lobbying. .

Alors que dans les pays anglo-saxons ,le lobbying est une activité connu et reconnu par la législation en vigueur  en tant que telle, les français  considère que c’est un type de corruption et une façon illégale et illicite puisqu’elle évoque usage de corruption et abus d’influence sans rechigner à donner « coup bas » à son émule en vue d’atteindre l’objectif escompté.

selon  Huyghe, Le lobbying exige vigilance dans les contacts avec les parties qui peuvent influer à prendre une décision en sa faveur, exige aussi du relationnel, une communication persuasive et revêt en outre des formes d’activités qu’on peut que difficilement cerner sur le plan éthique .

selon quelques  cultures et les systèmes politiques , las actions du lobbying sont rejetées et dénoncées  dans d’autres cultures et systèmes politiques , ces actions sont absolument légitimées et puisent encore leur puissance dans la législation qui ,régit cette « activité » .

dans son article Le lobbying des bibliothèques américaines,[2]jean- Philippe accart les professionnels de l’information « outre-atlantique » ont souvent une longueur d’avance : cela se vérifie avec le lobbying – ou Library Advocacy – ce lobbying fait  partie intégrante de la politique de l’American Library Association.

L’ALA fournit  conseils, recommandations, formations à ses membres, afin qu’ils soient outillés en matière de défense et de reconnaissance de leurs intérêts et il argumente cela par un exemple du plan stratégique intitulé « ALA Strategic Plan for Advocacy » : qui  a développé un argumentaire selon lequel l’ALA est le meilleur représentant de la défense des intérêts de la profession. Il met l’accent sur la mesure de la valeur et de l’impact des bibliothèques et des bibliothécaires.


[1] http://www.huyghe.fr/biographie.htm

[2] in ARBIDO,1, 2008, p. 19-20

définition de la Bibliométrie

 

La bibliométrie se définit comme l’exploitation statistique des publications.
Cette analyse permet de rendre compte de l’activité des producteurs (chercheur, laboratoire, institut…) ou des diffuseurs (périodique, éditeur…) de l’information scientifique, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif.

Selon pritchard,la blbliométrie est« l’application des mathématiques et des méthodes statistiques aux livres, articles et autres moyens de communication” c’est à dire quantifier la communication d’un individu ou d’un groupe en terme de portée sur une population cibée.

par : Josich MBUMBA

lauréat de l’école des sciences de l’information à Rabat promotion 2008

son blog: http://josich.over-blog.com

Le « concept des trois âges » a fortement marqué l’archivistique de la seconde moitié du XXe siècle. Crée par Schellenberg et formulée en 1948 dans le rapport d’un groupe de travail de la Commission Hoover sur l’organisation et le fonctionnement de l’administration fédérale des États-Unis, la définition d’un cycle d’existence pour les grandes accumulations de documents créées par les bureaucraties modernes faisait partie du processus de planification de moments précis pour leur évaluation ; réduire la masse des documents périmés par leur destruction en temps utile devenait la principale justification économique de la gestion des documents. Ainsi, par l’établissement de tableaux de gestion, il devenait possible de programmer les éliminations de documents aux moments les plus appropriés en tenant compte de leur valeur directe (primaire) ou résiduelle (secondaire) décroissante.

Réagissant contre l’ignorance mutuelle que se vouaient, selon lui, les Archives et les administrations en France, Yves Pérotin a formulé le concept des trois âges pour le monde francophone dès 1961, dans un article publié dans la revue Seine et Paris. Proposant les termes « archives courantes », « archives intermédiaires » et « archives archivées », il exhortait d’abord les archivistes à s’intéresser au contexte de production des documents avant leur versement aux archives pour mieux en contrôler l’évaluation.

Pour régler le problème du premier âge qui, selon lui, « … ne pose pas de grands problèmes théoriques », Pérotin indiquait qu’« Il faut seulement obtenir que les bureaux fabriquent de bonnes archives et constituent des dossiers que n’encombrent pas les inutilités. » Puisqu’une sensibilisation des fonctionnaires à la question des archives suffirait, le rôle des Services d’archives pouvait se limiter à un simple appui à titre de conseil et peut-être aussi de formateur.

Le second âge, celui des « archives de dépôt », était, selon son propre terme, « plus scabreux », parce que les papiers étaient déplacés des bureaux où ils ont été créés, vers des lieux où ils étaient laissés dans un « état d’abandon ». Pour régler le problème, Pérotin proposait la création de dépôts intermédiaires pour améliorer la gestion de ces archives à la fois par leurs propriétaires et par les archives, qui y trouveraient bénéfice puisqu’on pourrait profiter de cette période pour régler « assez facilement », selon lui, « les éliminations, les versements, la cotation des documents, le gardiennage et les communications. »

Le troisième âge, celui des « archives archivées », correspondait à la notion anglaise du terme « archives », c’est à dire des documents évalués et jugés de valeur permanente. Pour Pérotin, cet âge était « tout entier à la charge des Services d’archives » même si, selon son expression « les administrateurs n’y sont point étrangers pour autant » puisqu’ils « demeurent toujours clients privilégiés des archives et s’assurent ainsi une documentation rétrospective de qualité ».

L’article d’Yves Pérotin a eu un retentissement immédiat et très large. Son article, traduit en anglais pour la revue The American Archivist, (juillet 1966) fut pendant longtemps le seul à vraiment bien caractériser le lien entre les documents administratifs créés au jour le jour et les archives tout en expliquant à tous ceux qui étaient responsables de la gestion des documents administratifs le rôle précis qu’ils jouaient dans la chaîne de conservation documentaire. Il fut aussi longtemps le seul à proposer une méthode de programmation des évaluations progressives des documents aux divers stades de leur conservation.

Europeana

europeana Par:  arrouchi hassan

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vous pouvez accéder à tous types de documents qu’ils soient des tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision.on peut faire la recherche en toute simplicité en effectuant tapant notre question comme : “qui“, “quoi“, ““, “quand“. Les résultats de notre requête seront regroupés par type de document : “texte“, “image“, “vidéo“, “son“.

En cas où le nombre de résultat est très important et risque de ,on peut  affiner notre requête en choisissant une langue ,un pays, préciser une date, déterminer une source ou choisir un type.

Europenana offre d’autres fonctionnalités  telles: “Mon Europeana” pour sauvegarder vos recherches sur un sujet spécifique, les pages “Communautés” vous permettant enfin de partager, discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.

La bibliothèque virtuelle Eurpenana est accessible à l’adresse : http://www.europeana.eu/portal/ (cliquez sur la photo de la capture d’écran qui présente la home page du site Europenana)

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