Feeds:
Articles
Commentaires

Le lobbying

par arrouchi hassan

arrouchihassan@gmail.com

Une lecture de l’article « le lobbying » de François-Bernard HUYGHE

la biographie de François-Bernard HUYGHE comme elle extraite de son site [1]et présentée par lui-même :

Il est  Docteur d’État en Sciences Politiques, il est habilité à diriger des recherches en Sciences de l’Information et Communication ,il intervient comme formateur et consultant ;il a écrit :

  • Les armes non létales ;
  • ADN et enquêtes criminelles ;
  • Comprendre le pouvoir stratégique des médias ;
  • Quatrième guerre mondiale Faire mourir et faire croire ;
  • L’ennemi à l’ère numérique ;
  • L’information, c’est la guerre ;
  • Les experts ou l’art de se tromper de Jules Verne à Bill Gates ;
  • La langue de coton ;
    La soft-idéologie .

Son article évoque la notion de lobbying en présentant  l’échec de la France face au Royaume-Uni dans l’affaire des jeux olympiques de 2012.selon lui, cet échec est dû au fait que la France est suffisamment faible par rapport à son rival en terme du lobbying. .

Alors que dans les pays anglo-saxons ,le lobbying est une activité connu et reconnu par la législation en vigueur  en tant que telle, les français  considère que c’est un type de corruption et une façon illégale et illicite puisqu’elle évoque usage de corruption et abus d’influence sans rechigner à donner « coup bas » à son émule en vue d’atteindre l’objectif escompté.

selon  Huyghe, Le lobbying exige vigilance dans les contacts avec les parties qui peuvent influer à prendre une décision en sa faveur, exige aussi du relationnel, une communication persuasive et revêt en outre des formes d’activités qu’on peut que difficilement cerner sur le plan éthique .

selon quelques  cultures et les systèmes politiques , las actions du lobbying sont rejetées et dénoncées  dans d’autres cultures et systèmes politiques , ces actions sont absolument légitimées et puisent encore leur puissance dans la législation qui ,régit cette « activité » .

dans son article Le lobbying des bibliothèques américaines,[2]jean- Philippe accart les professionnels de l’information « outre-atlantique » ont souvent une longueur d’avance : cela se vérifie avec le lobbying – ou Library Advocacy – ce lobbying fait  partie intégrante de la politique de l’American Library Association.

L’ALA fournit  conseils, recommandations, formations à ses membres, afin qu’ils soient outillés en matière de défense et de reconnaissance de leurs intérêts et il argumente cela par un exemple du plan stratégique intitulé « ALA Strategic Plan for Advocacy » : qui  a développé un argumentaire selon lequel l’ALA est le meilleur représentant de la défense des intérêts de la profession. Il met l’accent sur la mesure de la valeur et de l’impact des bibliothèques et des bibliothécaires.


[1] http://www.huyghe.fr/biographie.htm

[2] in ARBIDO,1, 2008, p. 19-20

définition de la Bibliométrie

 

La bibliométrie se définit comme l’exploitation statistique des publications.
Cette analyse permet de rendre compte de l’activité des producteurs (chercheur, laboratoire, institut…) ou des diffuseurs (périodique, éditeur…) de l’information scientifique, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif.

Selon pritchard,la blbliométrie est« l’application des mathématiques et des méthodes statistiques aux livres, articles et autres moyens de communication » c’est à dire quantifier la communication d’un individu ou d’un groupe en terme de portée sur une population cibée.

par : Josich MBUMBA

lauréat de l’école des sciences de l’information à Rabat promotion 2008

son blog: http://josich.over-blog.com

Le « concept des trois âges » a fortement marqué l’archivistique de la seconde moitié du XXe siècle. Crée par Schellenberg et formulée en 1948 dans le rapport d’un groupe de travail de la Commission Hoover sur l’organisation et le fonctionnement de l’administration fédérale des États-Unis, la définition d’un cycle d’existence pour les grandes accumulations de documents créées par les bureaucraties modernes faisait partie du processus de planification de moments précis pour leur évaluation ; réduire la masse des documents périmés par leur destruction en temps utile devenait la principale justification économique de la gestion des documents. Ainsi, par l’établissement de tableaux de gestion, il devenait possible de programmer les éliminations de documents aux moments les plus appropriés en tenant compte de leur valeur directe (primaire) ou résiduelle (secondaire) décroissante.

Réagissant contre l’ignorance mutuelle que se vouaient, selon lui, les Archives et les administrations en France, Yves Pérotin a formulé le concept des trois âges pour le monde francophone dès 1961, dans un article publié dans la revue Seine et Paris. Proposant les termes « archives courantes », « archives intermédiaires » et « archives archivées », il exhortait d’abord les archivistes à s’intéresser au contexte de production des documents avant leur versement aux archives pour mieux en contrôler l’évaluation.

Pour régler le problème du premier âge qui, selon lui, « … ne pose pas de grands problèmes théoriques », Pérotin indiquait qu’« Il faut seulement obtenir que les bureaux fabriquent de bonnes archives et constituent des dossiers que n’encombrent pas les inutilités. » Puisqu’une sensibilisation des fonctionnaires à la question des archives suffirait, le rôle des Services d’archives pouvait se limiter à un simple appui à titre de conseil et peut-être aussi de formateur.

Le second âge, celui des « archives de dépôt », était, selon son propre terme, « plus scabreux », parce que les papiers étaient déplacés des bureaux où ils ont été créés, vers des lieux où ils étaient laissés dans un « état d’abandon ». Pour régler le problème, Pérotin proposait la création de dépôts intermédiaires pour améliorer la gestion de ces archives à la fois par leurs propriétaires et par les archives, qui y trouveraient bénéfice puisqu’on pourrait profiter de cette période pour régler « assez facilement », selon lui, « les éliminations, les versements, la cotation des documents, le gardiennage et les communications. »

Le troisième âge, celui des « archives archivées », correspondait à la notion anglaise du terme « archives », c’est à dire des documents évalués et jugés de valeur permanente. Pour Pérotin, cet âge était « tout entier à la charge des Services d’archives » même si, selon son expression « les administrateurs n’y sont point étrangers pour autant » puisqu’ils « demeurent toujours clients privilégiés des archives et s’assurent ainsi une documentation rétrospective de qualité ».

L’article d’Yves Pérotin a eu un retentissement immédiat et très large. Son article, traduit en anglais pour la revue The American Archivist, (juillet 1966) fut pendant longtemps le seul à vraiment bien caractériser le lien entre les documents administratifs créés au jour le jour et les archives tout en expliquant à tous ceux qui étaient responsables de la gestion des documents administratifs le rôle précis qu’ils jouaient dans la chaîne de conservation documentaire. Il fut aussi longtemps le seul à proposer une méthode de programmation des évaluations progressives des documents aux divers stades de leur conservation.

Europeana

europeana Par:  arrouchi hassan

image

image

image

vous pouvez accéder à tous types de documents qu’ils soient des tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision.on peut faire la recherche en toute simplicité en effectuant tapant notre question comme : « qui« , « quoi« , « « , « quand« . Les résultats de notre requête seront regroupés par type de document : « texte« , « image« , « vidéo« , « son« .

En cas où le nombre de résultat est très important et risque de ,on peut  affiner notre requête en choisissant une langue ,un pays, préciser une date, déterminer une source ou choisir un type.

Europenana offre d’autres fonctionnalités  telles: « Mon Europeana » pour sauvegarder vos recherches sur un sujet spécifique, les pages « Communautés » vous permettant enfin de partager, discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.

La bibliothèque virtuelle Eurpenana est accessible à l’adresse : http://www.europeana.eu/portal/ (cliquez sur la photo de la capture d’écran qui présente la home page du site Europenana)

extrait du site 7 dragons

7 dragon

extrait du site 7 dragons

extrait du site 7 dragons

Pénétrer dans l’enceinte de la Bibliothèque Royale Hassaniya, à Rabat, embrasser du regard ses milliers d’ouvrages manuscrits, prendre connaissance de l’histoire de ses fonds inestimables, c’est entreprendre une lecture de l’histoire du Maroc sous l’angle de ses rois bibliophiles qui, sous les différentes dynasties, n’ont eu de cesse de chercher à enrichir les collections de leurs bibliothèques privées.

« Bien que toujours situées dans une dépendance du palais, les bibliothèques royales ont toujours été généreusement ouvertes au public ».

« Il semble que les bibliothèques royales ne jouissaient pas d’un édifice particulier avant l’arrivée des Mérinides, mais qu’elles ont toujours été situées dans une dépendance du palais royal. Ce qui est certain, c’est qu’elles ont toujours été généreusement ouvertes au public », Ces propos sont de M. Ahmed‑Chaouqui Binebine, conservateur de la Bibliothèque Royale Hassaniya. Nous sommes, en effet, dans le méchouar, à Rabat, à quelques pas seulement du Palais Royal, dans ce bel édifice qui abrite depuis 1972 les collections inestimables de ce qu’on appellera, depuis, la Bibliothèque Royale Hassaniya. Nous saurons que ces fonds hors du commun, constitués de milliers de volumes ‑ des mus’haf s, des manuscrits uniques, anciens, rares ou précieux ‑ logent dans l’enceinte du Palais Royal de Rabat depuis 1962, année où ils furent transférés du Palais de Fès où on les avait découverts tout à fait par hasard. C’est le sultan Moulay Youssef qui les y avait emmurés, en 1912, après avoir signé la Convention du Protectorat. « Moulay Youssef, nous explique M. Binebine, ne voulait pas que ces livres d’exégèses coraniques, ces manuscrits précieux, ces corans, enfin tous ces trésors religieux tombent entre les mains des infidèles ». Ces ouvrages resteront tapis entre les murs, dans le palais de Fès, durant exactement cinquante ans. On les découvrira lors de la première année du règne de Feu Hassan II. Celui‑ci donnera expressément l’ordre de les transférer à Rabat. « Ils seront dénombrés, triés, fichés et mis sur des rayonnages à l’intérieur d’une petite bibliothèque rattachée au Palais qui a été dès le premier jour ouverte aux chercheurs », déclare M. Binebine. Depuis, quatre conservateurs se sont succédé à la tête de la Bibliothèque Royale Hassaniya. AhmedChaouqui Binebine, qui exerce cette fonction depuis une douzaine d’années, est un spécialiste de la codicologie (science du manuscrit) et des sources bibliographiques de la littérature arabe. Il est aussi diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure Des Bibliothèques en France et surtout auteur d’une thèse de Doctorat sur l’histoire des bibliothèques au Maroc. C’est avec cet éminent hôte que nous entreprenons la visite de la Bibliothèque  » Royale de Rabat et que nous plongeons dans l’histoire de ses fonds. « Ce qu’il faut savoir, c’est que la biblio­thèque royale s’est toujours déplacée avec la capitale. Aujourd’hui, elle est dépositaire de toutes ces collections d’ouvrages manuscrits rassemblés au fil des siècles par les différents rois du Maroc ».

Les premiers rois bibliophiles

La première bibliothèque royale signalée par les histo­riens est celle du Calife idrisside Yahia IV qui vécut au début du )Q(e siècle. Celui‑ci avait engagé des copistes et des scribes pour exécuter et transcrire des manuscrits pour sa bibliothèque personnelle. Le salon de ‘labia IV était fréquenté par des oulémas et des poètes. De nombreux émigrants d’Andalousie et d’ifriqia s’étaient installés à cette époque à Fès où une véritable émulation existait entre la cour idrisside et la cour des Abassides. C’est plus d’un siècle plus tard, sous le règne des Almoravides (1073‑1146), que les historiens signalent à nouveau l’existence d’une bibliothèque royale dont le fondateur est Youssef ibn Tachfin. Les premiers fonds de cette bibliothèque auraient été constitués par les collections privées des Reyes des Taïf a et des rois omeyyades d’Espagne, qui risquaient de disparaître lors de la conquête de l’Andalousie par les Berbères. Le successeur de Youssef Ibn Tachfin, son fils Ah lbn Youssef lbn Tachfin, eut l’ambition de constituer une des plus riches bibliothèques en terre d’islam. Il fit venir des livres d’Andalousie. Marrakech, sous son règne, attirait de nombreux savants andalous. On citera notamment Ibn Zuhr et ibn Bajja, qui suivit le calife de l’Andalousie à Marrakech et qui lui dédia ses ouvrages. Mais en majorité, les livres de la bibliothèque dAli Ibn Youssef étaient de tendance malikite. La bibliothèque Hassaniya contient à ce jour une copie exécutée en 1 245 d’Ai Muwatta’ l’ouvrage fondamental du rite malikite.

le titre du livre : Les bibliothèques au Maroc
Par Latifa Benjelloun-Laroui
Publié par Maisonneuve & Larose, 1990
ISBN 2706809671, 9782706809675
413 pages
couv biblioth maroc

pour accéder au contenu de  c e livre  sur le site google livres à l’adresse ,cliquez ici.

extrait du site officiel du ministère d la culture

L’idée de créer une bibliothèque générale moderne au Maroc remonte à 1912. Le projet fut effectivement concrétisé en 1919. Les locaux de cette bibliothèque furent construits à proximité de l’Institut des Hautes Etudes Marocaines. Les fonds documentaires de l’ IHEM, contenant manuscrits et imprimés, ont constitué le noyau de la Bibliothèque Générale.
En 1924, la Bibliothèque Générale fut installée dans les locaux définitifs qu’elle occupe encore aujourd’hui et qui gardent encore leur aspect initial.

Le dahir du 1er novembre 1926 érigea la Bibliothèque Générale en établissement public. La vocation de la nouvelle institution était de rassembler, centraliser et communiquer au public toute la documentation concernant le Maroc. Une autre mission de grande importance, celle de recevoir et de conserver les archives administratives, a été confiée à la Bibliothèque Générale en vertu de l’article 9 du dahir sus-mentionné. L’institution devint Bibliothèque Générale et Archives.
Un second fonds documentaire constitué d’imprimés et de manuscrits, fut versé à la BGA, celui de la Bibliothèque de la Mission Scientifique du Maroc, dissoute en 1920.

Les collections de la Bibliothèque Générale et Archives furent, par la suite, enrichies d’un certain nombre de collections particulières comme celles d’al -Hiba Maa al Aynayn , du lettré al Hadj al Mokhtar Ben Abd Allah, du Club Allemand à Tanger, du Gouverneur Général G. Clauzel, du fonctionnaire français en Algérie, Augustin Bernard, du Consul de France Leriche, de l’ancien contrôleur civil, Maurice Le Glay, et de celles de Michaux – Bellaire, chef de la Mission Scientifique au Maroc puis chef de la Section Sociologique.
Les collections imprimées et manuscrites continuèrent à s’enrichir grâce au dépôt légal instauré par la loi de 1932, aux acquisitions, par achat, par dons et par échanges. Les fonds rassemblés, pendant trente cinq ans au temps du Protectorat, constituent la mémoire de cette époque. Il s’agit d’une documentation composée de textes de règlements, d’enquêtes, de statistiques, d’études et d’essais sur des sujets très divers concernant la terre, les hommes, la culture et la société au Maroc de l’époque.
Pierre de Cénival (1888 – 1937) fut le premier conservateur de la BGA, nommé en 1919. C’est lui qui établit le plan intérieur des bâtiments qui devaient abriter la bibliothèque. Il fixa également les règles du catalogage et du classement de la Bibliothèque, et commença la publication de la Bibliographie Nationale.
En 1927, C.– Funk Brentano succéda à Pierre de Cénival, qui prit en charge la direction de la Section Historique du Maroc à Paris.
Après l’indépendance, les conservateurs de la Bibliothèque Générale et Archives furent successivement: Messieurs Abdallah Regragui, Mohamed Ben al Abbas al Kabbaj, Mohay Eddine al Machrafi, Aberrahmane el Fassi, Mohamed Bencherifa et Ahmed Toufiq depuis le 29 juin 1995.

Statut Juridique

Le Dahir du 22 Rabia 2 1345 / 1er Novembre 1926, érigea la BGA en établissement public, la dote de la personnalité morale et de l’autonomie financière et confie son administration à un conseil présidé par le Directeur général de l’Instruction Publique.
En vertu de l’article 9 du même dahir, la BGA est chargée de réceptionner et de gérer les archives administratives.
Le dahir du 18 Ramadan 1350 / 27 janvier 1931 donne à la BGA le droit de contrôle sur les autres bibliothèques y compris les bibliothèques traditionnelles anciennes.
Le dahir de 06 Joumada II 1351/07 octobre 1932 confie la réception et la gestion du dépôt légal à la Bibliothèque Générale et Archives.

Missions

Les missions de la BGA, prévues par le dahir de 1926, sont celles d’une bibliothèque nationale à vocation encyclopédique, à savoir la sauvegarde et la gestion du patrimoine national écrit, la proposition de la norme nationale de classification à l’échelle du pays, l’acquisition et la mise à la disposition du public d’une documentation étrangère, littéraire et scientifique. Il convient de signaler que ces fonds imprimés portent essentiellement sur le Maroc, l’Afrique du Nord et l’Occident musulman.
Les projets de loi présentés au Gouvernement au mois de septembre 1999, reprennent les mêmes fonctions, les élargissent, les actualisent à la lumière des nouvelles orientations des bibliothèques nationales vers la communication de l’information et la diffusion du savoir, en prenant en compte les progrès technologiques introduits dans ce domaine.

Les principales fonctions de la BGA sont les suivantes :

• La réception du dépôt légal par lequel les auteurs et les éditeurs ont l’obligation de céder à la BGA, quatre exemplaires de leurs publications sur tous types de support d’information ;
• L’établissement et la publication de la bibliographie nationale recensant la production documentaire nationale ;
• La publication des bibliographies nationales rétrospectives et des catalogues de manuscrits ;
• La collecte des manuscrits ;
• La collecte de monographies et de périodiques étrangers dans les limites de ses moyens budgétaires et selon une politique de sélection sur critères préétablis ;
• La collecte des publications officielles dans le cadre du dépôt légal ;
• La coopération, l’échange documentaire et informationnel avec les institutions et les organismes professionnels et culturels, nationaux et internationaux, ainsi qu’avec les bibliothèques au Maroc et à l’étranger.

Structure

La BGA est structurée en plusieurs départements et services :

  • Direction
    • Conservateur ;
    • Assistant du Conservateur ;
    • Secrétariat du Conservateur ;
    • Service de la coopération et du développement ;
    • Service de l’intendance et du budget ;
    • Service du personnel ;
    • Service de l’informatique.
  • Département des manuscrits
    • Service Lecture au public ;
    • Service traitement des manuscrits.
  • Département des archives
  • Département des imprimés
    • Service du Dépôt légal et de la Bibliographie Nationale : La réception du dépôt légal est une tâche principale de toute Bibliothèque Nationale et de toute institution faisant fonction de Bibliothèque Nationale; c’est là le cas de la BGA. Par conséquent, toute production ou publication d’un support d’information par une personne morale ou physique, est régie par une loi réglementant la procédure du dépôt, ses délais, le nombre de copies à déposer, les types de supports (livres, revues, journaux, cartes, plans, cassettes audio et vidéo, CD etc… ), les pénalités prévues en cas de non respect de la loi etc… Le Dépôt Légal à la BGA est régi par le Dahir du 06 Joumada II 1351 /07 octobre 1932. Une actualisation de cette loi est soumise à l’approbation gouvernementale.
      Toute personne projetant la publication d’un support d’information, livre ou autre, doit contacter le Service du Dépôt Légal à la Bibliothèque Générale et Archives, sur place ou par voie postale à l’adresse suivante : 5, Avenue Ibn Batouta, B.P. 1003, Rabat .
      par téléphone: 07 67 52 42 ; 07 77 18 90 ;
      par fax :07 67 52 42 ; 07 77 60 62 ;
    • Service des Echanges ;
    • Service des Acquisitions ;
    • Service d’Inventaire ;
    • Service de Traitement des monographies ;
    • Service des périodiques ;
    • Service des Journaux ;
    • Service Lecture au public.
  • Centre National du Patrimoine Manuscrit
    Créé par le décret ministériel du Ministère des Affaires Culturelles n° 278 95 de la date du 28 Chaâbane 1415 / 30 janvier 1995, le Centre National du Patrimoine Manuscrit est chargé de la sauvegarde du patrimoine national manuscrit par un travail d’inventaire, de préservation, de restauration et de mise en valeur des manuscrits au Royaume du Maroc.
    Le CNPM deux laboratoires aux équipements modernes : le laboratoire de préservation et de restauration et le laboratoire de microfilmage. Ce Centre est rattaché à la BGA par lettre du Ministre des Affaires Culturelles. Son développement a été assuré dans le cadre de la coopération avec l’Espagne puis avec l’Allemagne.

Le CNPM offre ses services de préservation et d’expertise aux institutions et aux particuliers à l’échelle nationale, en vue de préserver leurs fonds documentaires manuscrits. Dans ce sens, des réunions d’information et de sensibilisation sont organisées. Une des plus importantes réalisations concerne les manuscrits de la Qarawiyyin à Fès, les manuscrits de la Grande Mosquée de Meknès, les manuscrits de la Bibliothèque Ibn Yusuf à Marrakech et ceux de la Bibliothèque Royale à Rabat.

Dans ce sens, Le CNPM a publié une brochure en arabe, intitulée : « kayfa nasunu makhtutatina  » (comment préserver nos manuscrits).

Le CNPM est à la disposition de tous les propriétaires de manuscrits pour leur prodiguer conseils et orientations en vue de préserver leurs collections et de leur apporter les soins d’urgence.

Fonds et Services

Département des manuscrits :

Le fonds manuscrit de la Bibliothèque Générale et Archives se compose 12.000 volumes renfermant plus de 30.000 titres ; cette collection est l’une des plus riches et des plus belles du patrimoine manuscrit de l’Occident Musulman, autant par son contenu englobant toutes les disciplines que par la diversité de son origine, l’ancienneté, l’originalité et la valeur esthétique et calligraphique de certains textes.

A côté de ce fonds, la BGA possède un ensemble de microfilms qui contient plus de 2000 textes de manuscrits provenant des autres collections nationales et internationales.

Les manuscrits de la BGA sont catalogués sur des fiches cartonnées. Le catalogage informatique de la collection entière est en cours ; les titres déjà saisis représentent 30 %.

Toute personne marocaine ou étrangère qui s’intéresse aux manuscrits, peut bénéficier des services offerts par l’espace Lecture des manuscrits.

Les Horaires d’ouverture sont de 9h du matin à 18h30, du Mardi au Samedi.

Département des archives :

En vertu de l’article 9 du dahir du 1er Novembre 1926, la BGA reçoit les archives de toutes les institutions administratives du Maroc. Cette fonction a été assurée jusqu’ à l’indépendance du pays.
Une partie du fonds des archives versées à la BGA a été transférée en France. Elle a été confiée au Centre des Archives Diplomatiques relevant du Ministère des Affaires Etrangères, à Nantes. Les archives transférées, considérées par la puissance coloniale comme des archives de souveraineté, portent sur les questions d’affaires politiques, de sécurité, de renseignements et de relations étrangères. Le fonds restant au Maroc est estimé à 2100 mètres linéaires. Ce fonds reliquat est en cours de traitement physique et informatique.

Le département des archives abrite deux types de fonds, l’un relatif à la période du Protectorat, l’autre à l’ère de l’indépendance.
Ainsi, le premier fonds est-il constitué des sous-fonds suivants :

Contrôle des municipalités ;
• Régions ;
• Commerce, agriculture, beaux- arts ;
• Contrôle des habous ;
• Urbanisme ;
• Eaux et forêts ;
• Direction des mines ;
• Secrétariat général du protectorat ;
• Instruction publique ;
• Travaux publics ;
• Séquestres de guerre.

Quant au second fonds, il est composé des sous-fonds suivants :

• Ministère de l’Education Nationale (dossiers du personnel) ;
• Mutuelle générale ;
• Travaux publics ;
• direction de l’économie.

La recherche se fait par mots-clés, noms de villes classées alphabétiquement, dates ou matières.

Toute personne marocaine ou étrangère, peut accéder aux archives sur simple présentation d’une carte d’identité ;
Les horaires d’ouverture sont les horaires administratifs normaux c’est à dire de 8h30 à midi et de 14h30 à 18h du lundi au vendredi.

Département des imprimés :

La bibliothèque Générale met à la disposition de son public un fonds pluridisciplinaire, qui est d’environ 260.000 monographies.

D’autre part, la BGA dispose de quelques 6000 titres de périodiques (journaux et revues).
En ce qui concerne les conditions d’accès, la BGA dispose de deux espaces de lecture :
Le premier est ouvert au public, offre un fonds pluridisciplinaire de 5000 monographies, et ouvre ses portes du lundi au vendredi, de 9h à 19h, et le samedi de 9h à midi.

Le deuxième est destiné aux chercheurs, offre aussi un fonds pluridisciplinaire important englobant monographies, revues et journaux. D’autres services sont offerts notamment la recherche sur bases de données locales et Internet.
D’autre part, la Bibliothèque abrite un espace réservé à la Fondation Abdel Aziz Al Saoud pour les Etudes Islamiques et les sciences Humaines à partir duquel le chercheur peut profiter de son fonds documentaire. L’accès à cet espace est permis selon les conditions prescrites par l’Institution en question.
L’accès à l’espace « chercheurs » de la Bibliothèque Générale se fait via une carte qu’on peut demander sur place.
Cet espace est ouvert du lundi au vendredi, de 9h du matin à 19h, et samedi, de 9h à midi.

Publications

La Bibliothèque Générale a publié depuis 1995 les documents suivants :

  • La Bibliographie Nationale rétrospective 1986-1994, en deux volumes (en langue arabe et latin) ;
  • La Bibliographie Nationale de 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000 ;
  • La Bibliographie Nationale du premier et du deuxième semestre de 2001, celle du premier semestre de 2002 est en cours d’impression ;
  • La Bibliographie Sélective des Provinces du Sud ;
  • Les catalogues des manuscrits de la Bibliothèque Générale et Archives, le huitième volume est en cours de préparation ;
  • Kayfa nasunu makhtutatina = comment préserver nos manuscrits ? : une brochure destinée à sensibiliser les particuliers et les institutions à la préservation de leurs manuscrits ;
  • CD-ROM des auteurs marocains, produit avec la collaboration de la Fondation du Roi Abdelaziz Al Saoud pour les Etudes Islamiques et les Sciences Humaines à Casablanca, et qui englobe la quasi-totalité de la production intellectuelle imprimée des auteurs marocains des origines à l’an 2001. Une mise à jours est prévue pour la fin du mois de juillet 2003 ;
  • CD-ROM du journal « As-Saada », produit avec la collaboration de la Fondation du Roi Abdelaziz Al Saoud pour les Etudes Islamiques et les Sciences Humaines à Casablanca, et qui comprend une copie du journal précité, accompagné d’une base de données qui permet à l’usager de mener sa recherche soit à partir du nom de l’auteur, soit à partir du sujet, de la date ou du numéro.